Avec l'esplandeur profond dans le coeur
Immense, je vous dirige mes iles touchés
De la vague profonde, de la sagesse rempli
Du spectacle de la vie porteurs à la terre
C'est portant que tournent les étoiles o`u
Dans cet abime caillouteux eparpillés
La drame fait son jeux de cartes, pour eux
Les âmes de l'immensité, les nouveux nés
Une belle mensonge, une sorte de tristesse
Des yeux au nouveaux monde, tous éblouis
Les secrets ne viendront par dessus, tandis
Que l'éclair du soleil devient orange épaisse
Pas de tonnerre, non plus de la trompette
Les temps ne plient pour l'homme étourdi
Des cigarretes feront les nuées dont la valse
Sera la derniere chanson des soirées de fête.
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